CRISE FINANCIERE
La crise financière une des plus graves qu’ait connu l’économie mondiale depuis longtemps, met en cause toute la logique économico financière mise en place dans le monde depuis 25 ans.
Au nom du libéralisme, la pression s’est exercée sur l’emploi, les salaires, la protection sociale, les minimas sociaux.
Etats, actionnaires et grands patrons ont exigé que la vie humaine s’adapte à la rapidité de mouvement des capitaux.
CETTE POLITIQUE EST UN ECHEC.
Et pourtant le patronat continue d’en demander toujours plus, nouvelles exonérations, assouplissement du droit au travail.
Ceux qui n’ont pour vivre que le fruit de leur travail, les privés d’emploi n’ont aucune responsabilité dans cette crise, ce n’est donc pas à eux d’en payer les pots cassés.
Alors qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires, le logement social, le développement des services publics, des centaines de milliards d’euros sont trouvés pour « mettre fin » à la crise.
Fillon brandit même la menace d’une étatisation des banques(en maintenant la privatisation de LA POSTE) ???
De l’argent public, d’accord, mais pour le progrès social et non pas pour proroger la spéculation.
La solution aujourd’hui réside dans la mise en place de décisions favorisant le développement industriel, la création d’un pôle public financier, le renforcement du rôle des services publics.
Dans ce contexte de crise et de récession, quelle négociation avec les banques, quelles subventions la municipalité pourra-t-elle obtenir pour financer ses projets (piscine, crèche rue Verte...)? Quelle dotation budgétaire de l' Etat, de l'AgglO, quelle taxe professionnelle?